Trois Indiens et trois Cowboys vont prendre le train pour aller à un congrès. A la gare, les trois Blancs achètent un billet chacun, tandis que les trois Indiens achètent un seul billet.

- Comment trois mecs peuvent voyager avec un seul billet, demande un des Cowboys ?
- Regardes, et tu verras, répond un des Indiens !

Ils grimpent tous dans le train. Les trois Cowboys prennent leur place respective, mais les trois indiens se tassent dans les toilettes et ferment la porte derrière eux. Peu de temps après que le train soit parti, le contrôleur passe pour vérifier les billets. Il tape à la porte des toilettes et dit, "Billet s'il vous plaît !". La porte s'entrouvre légèrement et une seule main sort avec le billet. Le contrôleur vérifie le billet et s'en va.

Les Cowboys ont tout vu, ils sont d'accord c'est vraiment une bonne idée.

Alors, après le congrès, les trois Blancs décident de faire pareil que les Indiens pour le retour, ce qui leur permettra de faire quelques économies. Au guichet de la gare ils achètent un seul billet. A leur grand étonnement, les trois Indiens n'achètent pas de billet.
- Comment allez-vous faire pour voyager sans billet, dit un des Blancs perplexe ?
- Regardes, et tu verras, répond un des indiens !

Quand ils montent dans le train, les trois Cowboys s'agglutinent dans un cabinet de toilettes et les trois Indiens dans un autre juste à côté. Peu de temps après que le train ait démarré, un des indiens sort et va jusqu'au toilette où sont cachés les trois Cowboys. Ils frappent à la porte et dit :
"Billet, s'il vous plaît !"

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  • Marcel se promène en ville quand il aperçoit son vieux copain Gérard, qu'il n'a pas revu depuis des années. Il se précipite vers lui et l'apostrophe.  

    - Salut Gérard, ça fait une paie ! Qu'est-ce que tu deviens ?  
    - Salut Marcel. Ben entre autres, je suis marié depuis deux ans.  
    - Sacré Gérard! Et qu'est-ce que tu fait comme boulot ?  
    - Je bossais dans une boite d'informatique, mais je me suis fait virer la semaine dernière.  
    - Aie, sale coup. Et ça va, tu tiens le choc.  
    - Ouais, je dors comme un bébé.  
    - Ah, bon... tant mieux ! Faut que j'y aille, là, mais on se revoit bientôt, hein.  
    - Sans doute.  
     
    Deux mois après, Marcel recroise Gérard dans un café et lui offre un verre.  

    - Alors, toujours sans job.  
    - Ouais, toujours.  
    - Au moins, ça te laisse du temps à passer avec ta femme.  
    - Elle m'a plaqué avant-hier.  
    - Ouille, vraiment désolé, vieux.  
    - Pas de quoi.  
    - Tu sais, si je peux faire quoi que ce soit pour toi.  
    - Non, je t'assure, Marcel, je dors toujours comme un bébé.  
    - Si tu le dis...  
     
    Les deux amis se quittent et, un mois plus tard, Marcel invite Gérard à manger chez lui. Au cours du repas, Marcel s'enquiert de la situation de Gérard.  
     
     
    - Toujours sans travail ?  
    - Tu sais ce que c'est, même les jeunes ne trouvent plus de boulot, aujourd'hui.  
    - Et tu as des nouvelles de ta femme.  
    - Elle vient de demander le divorce pour pouvoir se remarier avec mon ex-patron.  
    - Ah ! (Marcel, très gêné, essaie de changer de sujet) Et tes parents vont bien.  
    - Ils sont morts dans un accident d'avion il y a cinq jours.  
    - C'est pas vrai ! Toutes mes condoléances, mon vieux. Si je peux t'aider à supporter...  
    - Pas la peine, je te dis que je dors comme un bébé.  
    - Mais enfin ! Je ne te comprends pas. Il… >> Cliquez pour lire la suite

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  • Le fermier Joe, exploitant agricole en Oklahoma, trouvait que les séquelles de son accident étaient suffisamment sérieuses pour poursuivre la compagnie de transport routier responsable en justice.
    Lors du procès, l'avocat de la compagnie lui demande :
    - Reconnaissez-vous avoir déclaré, sur les lieux de l'accident : Je vais très bien ?
    - Je vais vous expliquer ce qui s'est passé : Je venais de faire monter ma mule Bessie dans...
    - Je ne vous demande pas de détails ! Reprend l'avocat, répondez simplement à la question : N'avez-vous pas dit, sur les lieux de l'accident "Je vais très bien" ?
    - Bon ! Je venais de faire monter ma mule Bessie dans la remorque, et je m'engageais sur la route...
    L'avocat l'interrompt encore :
    - Monsieur le juge, j'essaie d'établir le fait que, sur les lieux de l'accident, cet homme a déclaré à un policier présent "Je vais très bien". Et maintenant, plusieurs semaines après l'accident, il veut poursuivre mon client ! Je crois que ces poursuites sont injustifiées. Voulez-vous lui demander de bien vouloir répondre à ma question ?
    Mais le juge était très intéressé par l'histoire du fermier et de sa mule Bessie :
    - J'aimerais bien entendre ce qu'il a à dire à propos de cette mule.
    Le fermier remercie le juge et reprend :
    - Bien. Comme je vous le disais, je venais de faire monter ma mule Bessie dans la remorque, et j'arrivais sur la route. Peu après, ce camion, qui n'avait pas respecté le stop, me percutait violemment par le côté.
    J'étais projeté dans une direction, et Bessie dans l'autre. J'avais très mal et je ne pensais pas pouvoir me relever. J'entendais la pauvre Bessie geindre de douleur. Je savais qu'elle souffrait énormément. A ce moment, un policier arrive, et se dirige d'abord vers Bessie. Il l'observe un moment, puis sort son pistolet et lui tire une balle entre les deux yeux. Puis il vient vers… >> Cliquez pour lire la suite

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  • Monsieur l'assureur,

    Je vous écris en réponse à la demande d'informations complémentaire concernant mon accident de travail du 8 novembre dernier. J'ai précisé : "manque de chance" dans la case réservée aux "causes du sinistre" et vous me demandez des précisions.

    Je suis couvreur de formation. Le jour de l'accident, je travaillais seul sur le toit d'un immeuble de 6 étages. Une fois le travail terminé, cet après-midi là, j'ai constaté qu'il restait environ 280 tuiles, ce qui représente un poids de près de 120kg. Plutôt que de descendre à la main, j'ai décidé de les placer dans un monte-charge manuel qui fonctionnait grâce à une poulie fixée au 6ème étage.

    J'ai donc chargé les tuiles dans la caisse du monte-charge sur le toit et suis redescendu au bas de l'immeuble pour procéder à la descente du chargement. Je tenais fermement la corde pour assurer la sécurité de cette manoeuvre. Comme vous le noterez dans mon fichier médical ci-joint, mon poids est actuellement de 68 kg. Dès que le monte-charge s'est retrouvé suspendu en l'air, j'ai été irrésistiblement attiré vers le haut et, je le reconnais, n'ais pas eu la présence d'esprit de lâcher la corde. J'ai donc progressé à grande vitesse vers le haut de l'immeuble et, au niveau du 3ème étage, j'ai rencontré le monte-charge qui, lui, progressait à la même vitesse en sens inverse. Cela explique la fracture du crâne que je vous ai mentionnée dans mon courrier précédent.

    Mon ascension s'est toutefois ralentie au niveau du 6ème étage et s'est arrêtée lorsque mon index et mon majeur se sont retrouvés coincés dans la poulie. Cela détaille les nombreuses fractures de ma main droite que j'avais mentionnées. Suspendu en l'air et malgré la douleur intense, je n'ai pas lâché prise. Mais au même moment, le monte-charge percuta le sol à vive allure, ce qui brisa net le fond de la caisse. Toutes… >> Cliquez pour lire la suite

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  • En Amérique au temps du Far West, un Cheyenne se rend dans le quartier de Chinatown à Chicago. Chez un antiquaire, il trouve un rat en bronze. Il lui demande :
    - Combien vous voulez pour ce rat ?
    - 3 dollars pour le rat, et 1000 dollars pour l'histoire qui va avec, répond l'antiquaire.
    - Donnez moi juste le rat.

    Le Cheyenne paye et il s'en va avec. Pendant qu'il marche dans la rue, il remarque deux rats qui le suivent. A mesure qu'il continue de marche, de plus en plus de rats commencent à le poursuivre. Il se met alors à courir. Lorsqu'il arrive à la baie, des milliers de rats se sont agglutinés derrière lui. Il monte sur la rambarde et jette le rat de bronze à la mer. A son grand étonnement, tous les rats sautent à l'eau et se noient.

    Le Cheyenne retourne ensuite chez l'antiquaire et lui dit :
    - Ahh, s'exclame l'antiquaire chinois ! Maintenant vous voulez entendre l'histoire ?
    - Non, répond le Cheyenne. Je suis juste revenu pour voir si vous n'aviez pas une statue de bronze d'homme blanc...

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